lettre ouverte à mon frère

Déjà car il s’agissait d’une femme mais surtout mon ancienne belle-sœur. Et elle protégeait son agresseur, elle se culpabilisait. http://leplus.nouvelobs.com/contribution/925105-une-victime-de-viol-qui-ne-se-debat-pas-ca-ne-veut-pas-dire-qu-elle-consent.html, Tu ne sais aussi pas ce qu’est la culture du viol, aussi je me permets de te mettre cet article : You have entered an incorrect email address! Oh, il n’y a pas besoin d’aller voir si loin : mon frère me tient les mêmes discours. Il y a là un vrai problème sociétal et comportemental, qui m’attriste et m’indigne chaque jours. Tu es le nôtre encore. À tous coups d’assouvir ce désir ardent, des larmes abondantes montent à mes yeux. Je ne l’avais pas cru tout de suite. Et le vrai prisonnier, c’est celui qui prive injustement l’autre de sa liberté. Je n’ai jamais été violée et je ne peux pas comprendre ce que ça fait, mais un homme victime peut comprendre. Lettre ouverte à un soldat d’Allah de Karim Akouche Ce texte est tiré de Lettre à un soldat d’Allah – Chroniques d’un monde désorienté , éd. […]. Je le comprends parfaitement, je suis de la tendance de ceux qui pensent que des groupes tels que FEMEN font juste du mal à la véritable cause de l’égalité homme-femme. Tu sais, la pandémie, la job, pis encore les tracas avec la pandémie…. Bonjour, le lien vers la brochure « Je ne veux plus être un violeur » est mort. L’éternelle stupide hiérarchie des souffrances. J’espère que ça a pu t’éclairer. Ca ne t’a pas échappé, mon cher frère, je me suis investie dans un collectif féministe. Vous vous êtes toutes fait violer c’est ça ! Vois-tu Nick, à force de vivre dans une société civilisée, nous ne sommes plus programmés pour réagir immédiatement à la violence soudaine. Jamais vous ne vous êtes faite violer. En état de choc, nous ne sommes pas toujours en capacité de « réagir violemment ». J’aimerais être aussi forte que vous toutes (et tous) qui osez parler de ces expériences. Cette force d’esprit qui te suscite à chercher constamment la sagesse et la paix. Merci pour le conseil. Parce que je suis obligée de crier pour faire en sorte que tu m’entendes, et qu’alors tu t’empresses de me qualifier d’hystérique et de féministe excitée. De mettre les mots sur les actes si violemment atroces que tu as subis. Oui, la réponse de mon frère, disons qu’au début il a mis du temps à accepter ce que je lui disais, il était sous le choc, mais il a pris conscience de la gravité de la situation pour nous, femmes, et s’est pas mal remis en question. Du coup cela m’est arrivé encore 1 ou 2 fois en plus des année étant enfant ou je l’ai subit. Mais peut être qu’au début ce n’était pas un moins que rien, il était doux, attentif, plein de gentillesses, de bons sentiments… chevaleresque même. non, je voulais faire l’amour avec l’homme que j’aimais, pas le faire sous la peur avec un corps qui refusait de réagir… Pendant un an, je m’en suis voulue et j’étais persuadée de l’avoir provoqué, cherché… Jusqu’à ce qu’une amie me fasse réaliser que c’était un viol… A nouveau, je n’avais pas réalisé… Que mon envie de la semaine n’était pas un justificatif pour passer à l’acte sans mon consentement… Et quand on me demande pourquoi je n’ai pas porté plainte… Sérieusement ? Choisissez un mâle bêta. Ici C’EST un viol. On dit bien « qui ne dit mot consent » ! Non : je me suis fait violer par mon ex. *clap clap*. Se prétendre objectif, c’est ou se voiler la face, ou tenter de donner une valeur supplémentaire et arbitraire à son opinion. Tout d’abord, tu parles du pourquoi l’auteure n’a pas réagit à l’aide. Je suis favorable à l’égalité hommes femmes et selon moi: Sans chercher à faire une hiérarchie des oppressionsquenousvivonstoutesetfinissonsparintérioriser, je t’annonce, de but en blanc, que je me suis fait violer. !” …. Aujourd’hui je sais que je ne dois pas me reconnaître dans ces mots. Merci ô mâle, de mecspliquer, une fois de plus, les oppressions que nous, femmes, vivons. Je suis pour ma part très à l’écoute du plaisir de ma partenaire, je serai incapable de ressentir du plaisir si elle n’en ressent pas. ». Je commence à m’énerver un peu, en te disant que je ne comprends pas l’argument, que contrairement aux violences dirigées vers les femmes, je ne pense pas qu’on puisse parler de phénomène de société concernant la violence conjugale subie par des hommes (pouvant être perpétrée par des hommes, cela dit). Contradiction absolue. La société dans son ensemble, via l’éducation notamment, encourage cette défiance. Faut arrêter avec ça. Cinq minutes plus tard, il essaye d’entrer par la porte, la découvre fermée, il tente par la fenêtre, parvient à la démonter (ah, le simple vitrage…). Bon allez, je mets les pieds dans le plat. Je souhaite tellement que l’on puisse un jour dépasser la dichotomie femmes-victimes/hommes-bourreaux… Peut-être qu’il faudrait commencer par bannir ce “nous”/”vous” que j’ai spontanément utilisé ici…. Par contre, elle ne peut pas galvauder nos valeurs morales. Je t’adresse cette lettre parce que j’ai besoin de communiquer avec le pasteur de l’à‰glise catholique et qu’il n’existe aucun canal de communication pour te rejoindre. Pour moi qui ne tolérait pas la violence contre les femmes (et qui n’imaginait pas qu’il y ait autant d’hommes qui la pratiquent), c’était un peu comme de me faire accuser pour un crime que je n’avais pas commis. Merci aussi de mettre des mots sur ces réactions incompréhensibles de la part des proches à qui on trouve la force d’en parler.  « Alors ça veut dire que si un mec embrasse une fille et qu’elle voulait pas, c’est du viol ?! Du coup, on se tait, on encaisse et on fait tout pour vivre… Sauf que, la 2e fois, j’ai de nouveau laissé faire…parce que je pensais l’avoir mérité… Parce que j’avais eu envie toute la semaine et que lui non..le dernier jour de la dite semaine, il était rentré énervé du boulot, il m’a bloquée sur le lit et arraché mon pantalon avant de faire ce qu’il avait à faire… Je pleurais, je lui demandais d’une petite voix étranglée d’arrêter, paniquée à l’idée qu’il se montre très violent… Je n’oublierai jamais ce regard effrayant quand il m’a dit que “c’est ce que tu voulais non? « Et pourtant, c’était un viol » : www.youtube.com/watch?v=0P0dy4wsLNo, Le très bon Tumblr « Projet Crocodile » pour comprendre le harcèlement de rue : http://projetcrocodiles.tumblr.com, 1. En réalité, au bout d’un mois, mon subconscient (ou inconscient, je ne sais pas bien) s’est chargé d’enfouir loin, très loin ce souvenir, au plus profond de mon être. Pour toutes les femmes: nous ne devons pas avoir honte de le dire. Si tu es un homme et que tu t’abaisse à la féminité, tu seras traité comme une femme. « Le monde est dangereux à vivre ! Disons, pour être plus clair, que la lutte de l’auteur de cette lettre semble prendre un chemin où un homme ne pourrait plus se comporter comme un homme, comme se retourner dans la rue et afficher un sourire suite à son appréciation de la beauté d’une femme qu’il vient de voir passer. Je me demande ce que votre frère vous a répondu et j’espère qu’il a au moins changé son point de vue…, Ton frere…je n ai pas tout regardé prise par le temps.. Mon frère, j’admire la hauteur de ton esprit. Maintenant, je sais que le simple fait qu’une personne me prenne le col déclencherait en moi une vague de fureur et me ferait riposter sans réfléchir. En cherchant à les comprendre, je me rends compte que certains hommes, très gentils et pas du tout violents, sont confrontés à des femmes qui ont peur des hommes à cause d’agressions antérieures… Du coup, sans avoir eux-mêmes été irrespectueux, ils se trouvent confrontés à une sorte d’agressivité ou de méfiance de la part des femmes. OBJET : Message de sympathie Le départ de votre frère (sœur) nous a causé un immense chagrin et c’est avec beaucoup d’émotion que nous désirons vous offrir notre support et nos plus profondes sympathies. J’ai mis du temps avant de comprendre. Oui, le viol de tous les jours, celui du mec qui n’écoute pas quand sa copine lui dit que non, ou ne lui dit rien, par peur de le mettre en colère. […].”. (PS: Je suis à présent une thérapie en EMDR et je la conseille à toutes le svictimes d’abus sexuels (ou autres traumatismes), après avoir tenté diverses thérapies depuis 6 ans je suis stupéfaite de voir d’énormes changements en moi et dans ma vie en si peu de temps. Je crois que cette précision grammaticale peut avoir une importance. Et merci à l’auteure du blog pour ce témoignage qui je pense en fera réfléchir plus d’un. Mais avant lorsque je me taisais je me suis souvent remise dans des situations de danger et risque de viol… Tu me manques …. Je sais aussi que je peux le devenir, parce que dans la société dans laquelle je vis, mon statut d’homme fait qu’une femme osera moins facilement protester si j’ai un acte qu’elle perçoit comme déplacé, que je dois donc être prudent lors des relations, en attendant le jour où, les femmes comme les hommes étant éduqués correctement, cette prudence ne sera plus nécessaire. <3, S’il n’y avait personne pour faire le mal, il n’y aurait personne pour regarder et laisser faire! S’il y a peu d’expression de la tendresse dans votre couple, vous pouvez être sur que la sexualité sera bancale. -Même si je suis une femme je ne suis pas vraiment féministe. “quand une femme avance, aucun homme ne recule. Ta spontanéité, tes questions pas rapport, ton Je suis folle de rage, cette rage me donne une force incroyable, j’ai envie de le défenestrer, de le voir chuter de deux étages et s’exploser la tête contre les pavés. Que cela permette ou non à certains de prendre conscience de l’horreur de leurs paroles, peu importe, l’essentiel, c’est peut-être d’abord que cela te fasse du bien, à toi, et pas à ceux qui osent te juger. Pourquoi tu ne m’a pas fait savoir violemment que tu ne voulais pas ? Et ça dépasse entièrement un “salaire”, un “candidat”, il s’agit de racines idéologiques qui maintiennent une structure de pouvoir. Mon grand, mon esprit s’attache à toi quotidiennement. Pourtant je n’ai pas crié, je n’ai même pas chercher à me défendre, je me suis contenter de bredouiller des paroles d’incompréhension. Ils étaient pourtant deux. C’est qu’au fond de toi, tu en avais un peu envie, non ? Rétrograde. Ton message n’a pas eu de réponse, pourtant je crois qu’il faut le saluer. Elle laisse penser que si je tombe sur un mec qui me viole, me frappe, me maltraite, c’est un peu de ma faute au fond. “Ou bien que je lui foute un grand coup dans les couilles c’est ça ? Je lui ai dit trois, quatre, cinq fois d’arrêter. Bonsoir, Fatiguant … extrêmement fatiguant ce genre d’articles qui n’apporte strictement rien au débat si ce n’est à renforcer le sentiment de rejet face aux féministes qui se battent pour leur petit confort personnel. En effet, je pense qu’il fait partie de ce collectif d’hommes -qui pourrait facilement s’attacher au masculisme, si ce n’est déjà fait- qui pensent que le féminisme est sorti de sa mission initiale, c’est-à-dire apporter l’égalité, pour créer une situation où des hommes se sentent tout frêles et incapables d’agir avec virilité en présence de femmes. Tu m’as fait mal, je t’ai dit d’arrêter, tu as continué, tu en as rien eu à foutre. Un conseil : remets-toi en question, et remets en question cette empathie pour mon violeur : et si tu avais été à sa place ? Mon subconscient a bien fait son travail, donc, jusqu’à cet hiver. Et vous ne pouvez pas dire “je me suis fait violer”. Pourquoi tu ne m’a pas fait savoir violemment que tu ne voulais pas ? Il faut sortir des canons imposés par la société et ce dès l’enfance. Je t’avoue que je suis un peu nostalgique en repensant aux beaux moments qu’on a partagés.

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